Alertes et notifications
Une supervision automatisée n'a d'intérêt que si elle prévient au bon moment, sans noyer les alertes importantes sous des notifications sans conséquence.
Prioriser les alertes
Toutes les alertes ne se valent pas. Une classification simple aide à décider quoi faire de chacune :
| Priorité | Exemple |
|---|---|
| Critique | Niveau d'eau très bas, risque de gel imminent |
| Urgent | pH ou ORP sortis largement de leur zone normale (voir Types de capteurs) |
| Maintenance | Pression de filtre élevée, contre-lavage nécessaire |
| Information | Température cible atteinte |
Les seuils précis qui déclenchent chaque niveau dépendent de votre installation et de votre régulateur : réglez-les à partir des zones correctes décrites dans les pages de qualité de l'eau, plutôt que sur une valeur générique.
Canaux de notification
Une notification mobile convient aux alertes qui demandent une action rapide. Un rapport par e-mail, envoyé à intervalle régulier, convient au suivi de routine sans urgence. Un canal plus direct (SMS ou appel) se réserve aux alertes vraiment critiques, celles qui touchent à la sécurité de l'installation plutôt qu'au confort de baignade.
Éviter les fausses alertes
Une temporisation, qui n'envoie l'alerte qu'après confirmation sur une durée minimale plutôt qu'au premier dépassement instantané, évite de déclencher une notification pour une variation passagère et sans suite. Testez régulièrement que les notifications partent bien : une alerte qui ne prévient jamais personne ne sert à rien.
Sources
- Fédération des Professionnels de la Piscine et du Spa (FPP) : bonnes pratiques de supervision couramment décrites par la profession.